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·    Ce fonds de fonds investit dans des véhicules d’investissement africains ciblant les petites et moyennes entreprises (PME) et applique les principes de l’investissement à optique de genre (GLI, Gender Lens Investing).

·    Il apporte un soutien en matière de services de développement des entreprises aux fonds d’investissement et aux PME du portefeuille.

·    Il vise à dynamiser la création d’emplois décents pour les femmes et les jeunes gens.

ACCRA, Ghana, 1 decembre 2022 -/African Media Agency(AMA)/- Le Fonds de croissance pour l’Afrique de la Fondation Mastercard (MFAGF), un fonds de fonds qui œuvre par le biais de véhicules d’investissement africains pour soutenir les PME en phase de démarrage et axées sur la croissance sur le continent, a été lancé aujourd’hui avec un montant engagé de 200 millions de dollars (USD). L’objectif du Fonds de croissance pour l’Afrique de la Fondation Mastercard est d’offrir aux jeunes, et en particulier aux jeunes femmes, un travail digne et gratifiant. Ce fonds de fonds est ambitieux et catalytique : il contribue à mobiliser des capitaux pour les entrepreneurs africains en renforçant et en réduisant le risque des véhicules d’investissement africains qui s’engagent à promouvoir l’égalité entre les sexes dans l’entrepreneuriat.

En plus de procurer du capital aux véhicules d’investissement, le MFAGF offrira un mécanisme de développement commercial pour les entreprises de leur portefeuille. L’initiative du fonds de fonds s’appuiera sur les principes de l’investissement à optique de genre (GLI) pour faire progresser la stratégie Young Africa Works de la Mastercard Foundation, qui vise à permettre à 30 millions de jeunes en Afrique, en particulier les jeunes femmes, d’accéder à un travail digne et épanouissant d’ici 2030. À ce jour, le fonds de fonds a recruté deux véhicules d’investissement soutenant la croissance entrepreneuriale, l’un en Afrique de l’Est et l’autre en Afrique de l’Ouest.

Les véhicules d’investissement qui sont détenus, dirigés et basés en Afrique sont généralement considérés comme à haut risque. Dans le même temps, les PME africaines ont du mal à accéder aux financements dont elles ont besoin pour se développer, ce qui limite leur potentiel. Le Fonds de croissance pour l’Afrique de la Fondation Mastercard relève ces deux défis en investissant et en renforçant les véhicules d’investissement africains qui, à leur tour, soutiennent les PME africaines.

Dr Dorothy Nyambi, présidente et chef de la direction de MEDA

« Nous devons tout faire dès aujourd’hui pour construire un continent dont la prospérité est partagée et la croissance durable et inclusive », a déclaré la Dr Dorothy Nyambi, présidente et directrice générale de MEDA. « Ce fonds de fonds renforcera et donnera les moyens à une nouvelle génération de véhicules d’investissement africains de stimuler la création d’emplois décents pour les femmes et les jeunes par le biais d’investissements dans les petites et moyennes entreprises. » Le Dr Nyambi a ajouté que l’augmentation du taux d’emploi des jeunes et le passage du discours à l’action seront des facteurs de réussite. 

« Plus de 75 % des entreprises financées seront dirigées par des femmes qui créent des emplois », a déclaré le Dr Nyambi. « En fin de compte, nous aurons un impact sur le développement de l’écosystème d’investissement pour les véhicules d’investissement et sur les PME qui prospéreront et créeront des emplois dignes. » 

Samuel Akyianu, chef de parti/directeur général du MFAGF

Le fonds de fonds a mis sur pied un comité d’investissement exceptionnel composé des meilleurs et des plus brillants experts africains en matière de finance et d’investissement : Hamdiya Ismaila, directrice générale du Venture Capital Trust Fund/Ghana, Kanini Mutooni, experte en investissement avisé, Dr Frank Aswani, PDG de l’African Venture Philanthropy Alliance (AVPA), Lumka Mlambo, directrice de fonds du South Africa SME Fund, et Mercy Mutua, responsable de l’accès au financement à la Mastercard Foundation. 

« Le MFAGF a construit un réservoir prometteur et diversifié de 180 véhicules d’investissement, y compris des fonds de capital-risque en phase de démarrage, de croissance, de dette et d’amorçage, ainsi que d’autres fonds non traditionnels », a déclaré Samuel Akyianu, chef de projet et directeur général du MFAGF. « Cinq d’entre eux ont passé notre processus de sélection des investissements, et deux véhicules d’investissement dirigés par des femmes ont passé le stade de la diligence raisonnable et ont reçu une décision d’investissement favorable », a ajouté Akyianu.

Akyianu explique que l’objectif principal du fonds est de réaliser des investissements qui génèrent un impact social et environnemental positif et mesurable tout en contribuant à la construction d’un écosystème d’investissement africain plus robuste et dynamique. Selon lui, le fonds de fonds s’engage à mesurer et à faire état de la création d’emplois décents pour la jeunesse africaine par le biais d’un processus qui intègre les questions de genre, de diversité, d’inclusivité et de performance sociale et environnementale pour tous les investissements.

La vision du fonds de fonds est mise en œuvre par un consortium de partenaires, dont Investisseurs & Partenaires (I&P) et Entrepreneurial Solutions Partners (ESP), Genesis Analytics, le Criterion Institute et Africa Communications Media Group.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour MEDA.

Notes aux rédacteurs

À propos du Fonds de croissance africain de la Fondation Mastercard

Le Fonds de croissance pour l’Afrique de la Fondation Mastercard est une initiative d’investissement d’impact de 200 millions de dollars (USD) de la Fondation Mastercard. Il opère par le biais de véhicules d’investissement africains pour soutenir les PME en phase de démarrage et axées sur la croissance sur le continent, dans le but d’offrir un travail digne et gratifiant aux jeunes, en particulier aux jeunes femmes. Le Fonds de croissance pour l’Afrique de la Fondation Mastercard joue un rôle de catalyseur, en aidant à mobiliser des capitaux supplémentaires pour les entrepreneurs africains, en particulier les femmes entrepreneurs, en renforçant et en réduisant le risque des véhicules d’investissement africains qui s’engagent à promouvoir l’égalité des sexes dans l’entrepreneuriat.

À propos de la Fondation Mastercard

La Fondation Mastercard est une fondation canadienne et l’une des plus importantes au monde, comptant environ 40 milliards de dollars d’actifs. La Fondation a été créée en 2006 grâce à la générosité de Mastercard lorsque celle-ci est devenue une société cotée en bourse. Depuis sa création, la Fondation fonctionne indépendamment de l’entreprise. Les politiques, les opérations et les décisions relatives aux programmes de la Fondation sont déterminées par son conseil d’administration. Pour plus d’informations sur la Fondation, rendez-vous sur www.mastercardfdn.org.

À propos de Mennonite Economic Development Associates (MEDA)

Depuis 1953, MEDA met en œuvre des programmes efficaces axés sur le marché à l’échelle mondiale. MEDA combine une expertise financière et technique innovante pour construire et améliorer des systèmes agroalimentaires durables qui fournissent un travail décent aux personnes vivant dans la pauvreté, en mettant l’accent sur les communautés systématiquement marginalisées, notamment les femmes et les jeunes. Notre expertise principale porte sur les systèmes de marché, la durabilité environnementale et l’action climatique, l’égalité des sexes et l’inclusion sociale, les services financiers inclusifs et l’investissement d’impact. MEDA s’associe aux acteurs locaux du secteur privé, public et de la société civile, renforçant les individus, les institutions, les communautés et les écosystèmes et contribuant ainsi à un changement systémique durable et inclusif. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.meda.org

Pour les demandes des médias, contacter :

Dumisani Ngwaila

Consultant en communication

C. 079 853 0678/065 863 0010

T. +27 10 300 0213

dumisanin@africacommunicationsgroup.com

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Source : African Media Agency (AMA)

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La Fédération Ivoirienne des PME (FIPME) et la société de courtage en assurance OPTIMUS, ont procédé ce 23 novembre 2022 au lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME. L’objectif est de proposer des offres d’assurances à des conditions préférentielles et des coûts abordables aux PME.

Ce mercredi 23 novembre 2022 s’est tenu le lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME à Abidjan la capitale ivoirienne. L’événement a réuni plusieurs faîtières et associations membres de la FIPME, et trois sociétés d’assurance partenaires. Ce sont SUNU ASSURANCE VIE Côte d’Ivoire et SANLAM Assurance Côte d’Ivoire, et du gestionnaire santé MCI CARE Côte d’Ivoire. Ces compagnies d’assurance sont les leaders sur leurs marchés respectifs.

Initié par la FIPME en 2021, ce programme est mis en œuvre par la société de courtage en assurance OPTIMUS. C’est un programme qui vise à pallier les difficultés rencontrées par les PME pour se protéger contre les risques inhérents à leur activité en offrant une couverture mutualisée : santé, décès et professionnels. L’objectif est de toucher plus de 5 000 PME d’ici 2025. « Dans le but de faciliter le rapprochement de nos membres vers les sociétés d’assurances, la FIPME a initié ce programme qui les permettra de bénéficier d’une offre abordable et supportable (..) », a déclaré SERIPKA Augustin, Vice-président de la FIPME.
Pour les assureurs présents, ce projet viendra améliorer le taux de pénétration de l’assurance sur le segment des PME. « Nous soutenons ce projet, car nous avons en Côte d’Ivoire moins de 2 % de la population qui bénéficie d’une couverture d’assurance, et parmi ces 98 % de personnes non-bénéficiaires, je suis convaincu qu’une bonne partie de cette population se trouve au niveau des PME. Face à ce besoin, nous avons adapté nos offres à cette catégorie afin d’augmenter le taux de bénéficiaires d’assurances », a déclaré Chaka SOUGUE, DGA de SANLAM Assurance Côte d’Ivoire.

Un des points forts du programme ce sont les tarifs étudiés destinés aux PME membres de la FIPME. « …Ces offres, combinées, communes et mutualisées concernent toutes les PME. Elles comprennent l’assurance santé, l’assurance vie, la prévoyance décès, les frais funéraires. Des offres d’assurance automobile, et des locaux des professionnels sont également proposées à des tarifs étudiés et accessibles aux PME. Aujourd’hui, à partir de 22 300 FCFA de cotisation par mois, une PME peut assurer son employé, sa femme et ses 3 enfants pour bénéficier d’une couverture santé à 80% CI, de la prévoyance décès, des frais d’obsèques…», a déclaré Hermann N’ZI, Directeur général de OPTIMUS.
OPTIMUS est le point de liaison entre les PME et les assureurs partenaires. Les PME appartenant à la FIPME peuvent souscrire et bénéficier des prestations grâce à deux guichets :guichet à OPTIMUS et un second à la FIPME.

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La Fédération Ivoirienne des PME (FIPME) et la société de courtage en assurance OPTIMUS, ont procédé ce 23 novembre 2022 au lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME. L’objectif est de proposer des offres d’assurances à des conditions préférentielles et des coûts abordables aux PME.

Ce mercredi 23 novembre 2022 s’est tenu le lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME à Abidjan la capitale ivoirienne. L’événement a réuni plusieurs faîtières et associations membres de la FIPME, et trois sociétés d’assurance partenaires. Ce sont SUNU ASSURANCE VIE Côte d’Ivoire et SANLAM Assurance Côte d’Ivoire, et du gestionnaire santé MCI CARE Côte d’Ivoire. Ces compagnies d’assurance sont les leaders sur leurs marchés respectifs.

Initié par la FIPME en 2021, ce programme est mis en œuvre par la société de courtage en assurance OPTIMUS. C’est un programme qui vise à pallier les difficultés rencontrées par les PME pour se protéger contre les risques inhérents à leur activité en offrant une couverture mutualisée : santé, décès et professionnels. L’objectif est de toucher plus de 5 000 PME d’ici 2025. « Dans le but de faciliter le rapprochement de nos membres vers les sociétés d’assurances, la FIPME a initié ce programme qui les permettra de bénéficier d’une offre abordable et supportable (..) », a déclaré SERIPKA Augustin, Vice-président de la FIPME.
Pour les assureurs présents, ce projet viendra améliorer le taux de pénétration de l’assurance sur le segment des PME. « Nous soutenons ce projet, car nous avons en Côte d’Ivoire moins de 2 % de la population qui bénéficie d’une couverture d’assurance, et parmi ces 98 % de personnes non-bénéficiaires, je suis convaincu qu’une bonne partie de cette population se trouve au niveau des PME. Face à ce besoin, nous avons adapté nos offres à cette catégorie afin d’augmenter le taux de bénéficiaires d’assurances », a déclaré Chaka SOUGUE, DGA de SANLAM Assurance Côte d’Ivoire.

Un des points forts du programme ce sont les tarifs étudiés destinés aux PME membres de la FIPME. « …Ces offres, combinées, communes et mutualisées concernent toutes les PME. Elles comprennent l’assurance santé, l’assurance vie, la prévoyance décès, les frais funéraires. Des offres d’assurance automobile, et des locaux des professionnels sont également proposées à des tarifs étudiés et accessibles aux PME. Aujourd’hui, à partir de 22 300 FCFA de cotisation par mois, une PME peut assurer son employé, sa femme et ses 3 enfants pour bénéficier d’une couverture santé à 80% CI, de la prévoyance décès, des frais d’obsèques…», a déclaré Hermann N’ZI, Directeur général de OPTIMUS.
OPTIMUS est le point de liaison entre les PME et les assureurs partenaires. Les PME appartenant à la FIPME peuvent souscrire et bénéficier des prestations grâce à deux guichets :guichet à OPTIMUS et un second à la FIPME.

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La Fédération Ivoirienne des PME (FIPME) et la société de courtage en assurance OPTIMUS, ont procédé ce 23 novembre 2022 au lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME. L’objectif est de proposer des offres d’assurances à des conditions préférentielles et des coûts abordables aux PME.

Ce mercredi 23 novembre 2022 s’est tenu le lancement du programme de mutualisation d’assurances des PME à Abidjan la capitale ivoirienne. L’événement a réuni plusieurs faîtières et associations membres de la FIPME, et trois sociétés d’assurance partenaires. Ce sont SUNU ASSURANCE VIE Côte d’Ivoire et SANLAM Assurance Côte d’Ivoire, et du gestionnaire santé MCI CARE Côte d’Ivoire. Ces compagnies d’assurance sont les leaders sur leurs marchés respectifs.

Initié par la FIPME en 2021, ce programme est mis en œuvre par la société de courtage en assurance OPTIMUS. C’est un programme qui vise à pallier les difficultés rencontrées par les PME pour se protéger contre les risques inhérents à leur activité en offrant une couverture mutualisée : santé, décès et professionnels. L’objectif est de toucher plus de 5 000 PME d’ici 2025. « Dans le but de faciliter le rapprochement de nos membres vers les sociétés d’assurances, la FIPME a initié ce programme qui les permettra de bénéficier d’une offre abordable et supportable (..) », a déclaré SERIPKA Augustin, Vice-président de la FIPME.
Pour les assureurs présents, ce projet viendra améliorer le taux de pénétration de l’assurance sur le segment des PME. « Nous soutenons ce projet, car nous avons en Côte d’Ivoire moins de 2 % de la population qui bénéficie d’une couverture d’assurance, et parmi ces 98 % de personnes non-bénéficiaires, je suis convaincu qu’une bonne partie de cette population se trouve au niveau des PME. Face à ce besoin, nous avons adapté nos offres à cette catégorie afin d’augmenter le taux de bénéficiaires d’assurances », a déclaré Chaka SOUGUE, DGA de SANLAM Assurance Côte d’Ivoire.

Un des points forts du programme ce sont les tarifs étudiés destinés aux PME membres de la FIPME. « …Ces offres, combinées, communes et mutualisées concernent toutes les PME. Elles comprennent l’assurance santé, l’assurance vie, la prévoyance décès, les frais funéraires. Des offres d’assurance automobile, et des locaux des professionnels sont également proposées à des tarifs étudiés et accessibles aux PME. Aujourd’hui, à partir de 22 300 FCFA de cotisation par mois, une PME peut assurer son employé, sa femme et ses 3 enfants pour bénéficier d’une couverture santé à 80% CI, de la prévoyance décès, des frais d’obsèques…», a déclaré Hermann N’ZI, Directeur général de OPTIMUS.
OPTIMUS est le point de liaison entre les PME et les assureurs partenaires. Les PME appartenant à la FIPME peuvent souscrire et bénéficier des prestations grâce à deux guichets :guichet à OPTIMUS et un second à la FIPME.

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·    Novartis et Medicines for Malaria Venture (MMV) annoncent leur décision de passer à la phase 3 de l’étude portant sur une nouvelle combinaison sans artémisinine pour le traitement du paludisme non compliqué 

·    Cette nouvelle combinaison contient également une formulation optimisée de la luméfantrine, ce qui permet de l’administrer une fois par jour, contre deux fois par jour habituellement 

·    Alors que le monde est confronté à une résistance émergente aux traitements actuels du paludisme, de nouveaux médicaments sont nécessaires pour poursuivre la lutte en vue de l’élimination de la maladie

Bâle, Suisse,24 novembre 2022,-/African Media Agency (AMA)/- Alors que la menace de résistance aux traitements actuels contre le paludisme grandit1,2, Novartis et MMV annoncent leur décision de faire progresser la formulation en dispersion solide (SDF) de ganaplacide/luméfantrine en phase 3 de développement pour le traitement des patients atteints du paludisme aigu non compliqué dû au Plasmodium falciparum.

Le ganaplacide est un nouvel agent doté d’un nouveau mécanisme d’action, qui est associé à une nouvelle formulation de luméfantrine optimisée pour une prise quotidienne unique. Cette combinaison a le potentiel non seulement d’éliminer l’infection palustre, y compris les souches résistantes à l’artémisinine, mais aussi de bloquer la transmission du parasite du paludisme. Le médicament est développé avec le soutien scientifique et financier de MMV et de ses partenaires.

Comme annoncé précédemment, une étude de phase 2 ouverte, randomisée et contrôlée a été menée chez 524 adultes et enfants atteints de paludisme aigu non compliqué dû à une infection du Plasmodium falciparum. L’association ganaplacide/luméfantrine-SDF a atteint l’objectif primaire chez les adultes et les enfants. Chez les patients ayant reçu une dose quotidienne unique de ganaplacide/luméfantrine-SDF pendant 3 jours, la réponse au traitement était similaire au taux observé chez les patients ayant reçu un traitement témoin artéméther-luméfantrine deux fois par jour pendant 3 jours.

Prévu pour débuter en 2023, une étude de phase 3 de grande envergure comparera l’efficacité du ganaplacide/luméfantrine-SDF à celle de l’artéméther-luméfantrine, le traitement de référence actuel. L’étude sera menée en collaboration avec le consortium WANECAM 2, et comprendra des sites cliniques partenaires au Burkina Faso, au Mali, au Gabon et au Niger, ainsi que d’autres sites en Afrique subsaharienne. Les deux études de phase 2 et 3 sont financées par l’European & Developing Countries Clinical Trials Partnership (EDCTP), qui est soutenu par l’Union européenne.

« L’émergence de la résistance à l’artémisinine exige une action urgente pour développer de nouveaux antipaludiques. Nous avons besoin de médicaments non basés sur l’artémisinine, dotés de nouveaux mécanismes d’action contre les parasites résistants, et de schémas posologiques simples et faciles à suivre pour favoriser l’adhésion au traitement », a déclaré le Dr Sujata Vaidyanathan, Head Global Health Development Unit, Novartis. « Plus tôt nous disposons de nouveaux médicaments et plus vite le monde les adopte, plus nous avons de chances de vaincre la résistance. »

« Nous observons de plus en plus de parasites présentant une sensibilité réduite à l’artémisinine, même en Afrique », a déclaré le Dr Timothy Wells, Chief Scientific Officer, MMV. « Si l’essai de phase 3 est concluant, cette nouvelle combinaison augmentera le nombre d’options disponibles pour les pays et contribuera à sauver la vie des enfants exposés à cette maladie dévastatrice. » 

En août 2022, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a accordé une procédure accélérée (Fast Track Designation) et une inscription en tant que médicament orphelin à l’association de ganaplacide et de luméfantrine-SDF pour le traitement du paludisme aigu non compliqué.

Le paludisme à Plasmodium falciparum est principalement traité par des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (ACT) telles que l’artéméther-luméfantrine. Les ACT sont toujours très efficaces et bien tolérés. Novartis a introduit la première combinaison ACT à dose fixe en 19933 et a depuis fourni plus d’un milliard de traitements antipaludiques, en grande partie sans aucun profit. En collaboration avec MMV, Novartis a mis au point une formulation dispersible au goût masqué de Coartem pour les enfants, qui a été utilisée pour traiter plus de 450 millions d’enfants, principalement en Afrique. Cependant, l’augmentation de la fréquence à laquelle des parasites réagissant plus lentement à l’artémisinine sont observés dans certaines régions d’Afrique de l’Est (Rwanda, Ouganda et Corne de l’Afrique) montre qu’il est urgent de développer une nouvelle classe d’antipaludiques sans artémisinine afin d’éviter un retour aux niveaux élevés de mortalité infantile observés dans les années 1990.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Novartis.

Notes aux éditeurs

Selon le dernier Rapport mondial sur le paludisme, publié en décembre 2021, on estime qu’il y a eu 241 millions de cas de paludisme et 627 000 décès qui en ont résulté dans le monde en 2020.1 Cela représente environ 14 millions de cas supplémentaires en 2020 par rapport à 2019, et 69 000 décès de plus. Environ deux tiers de ces décès supplémentaires (47 000) étaient liés à des perturbations dans la fourniture d’interventions de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme causées par la pandémie de COVID-19. 

Le ganaplacide est le résultat d’un programme de recherche conjoint soutenu par le Wellcome Trust, Medicines for Malaria Venture (MMV) et le Singapore Economic Development Board, avec l’Institut Novartis pour les maladies tropicales, l’Institut de génomique de la Fondation de recherche Novartis et l’Institut suisse de santé publique et tropicale. Le programme de recherche visait à découvrir la prochaine génération de médicaments antipaludiques.

En 2022, Novartis a réaffirmé son engagement dans la R&D sur le paludisme lors du Sommet de Kigali sur le paludisme et les maladies tropicales négligées, en annonçant un investissement de 250 millions de dollars pour faire progresser la recherche et le développement sur le paludisme et les maladies tropicales négligées sur 5 ans. Cela comprend des antipaludéens de nouvelle génération et une nouvelle formulation d’artémisinine-luméfantrine pour les bébés de moins de 5 kg atteints de paludisme.

WANECAM 2 (West African Network for Clinical Trials of Antimalarial Drugs, second edition), est un consortium de dix organisations académiques basées en Afrique (Burkina Faso, Gabon, Mali et Niger) et en Europe (Angleterre, France, Allemagne, Pays-Bas et Suède). Le réseau collabore avec Novartis et MMV. Le consortium, qui est financé par l’EDCTP, vise à accélérer le développement de l’association ganaplacide/luméfantrine pour le traitement du paludisme non compliqué en menant des essais cliniques dans quatre pays d’Afrique occidentale et centrale. En outre, le projet comprend également des activités telles que la formation et le développement d’infrastructures pour soutenir le développement de médicaments antipaludiques. Pour en savoir plus, consultez le site https://www.wanecam.org.  

Clause de non-responsabilité

Le présent document fait part de prévisions impliquant des risques connus et inconnus, des incertitudes ainsi que d’autres facteurs qui pourraient rendre les résultats réels matériellement différents des résultats, performances ou réalisations annoncés ou impliqués dans de telles déclarations. Certains risques associés à ces déclarations sont résumés dans la version anglaise de ce communiqué.

A propos de Novartis

Novartis réinvente la médecine pour améliorer et prolonger la vie des gens. Nous fournissons des médicaments de grande qualité qui allègent le fardeau des maladies les plus graves pour la société grâce à notre leadership technologique en R&D et à de nouvelles approches d’accès. Dans notre quête de nouveaux médicaments, nous nous classons systématiquement parmi les premières entreprises du monde en matière d’investissements dans la recherche et le développement. Environ 108 000 personnes de plus de 140 nationalités travaillent ensemble pour offrir les produits Novartis à près de 800 millions de personnes dans le monde. Pour en savoir plus, consultez le site https://www.novartis.com.

Novartis est sur Twitter. Inscrivez-vous pour suivre @Novartis à l’adresse

https://twitter.com/novartisnews

Pour le contenu multimédia de Novartis, veuillez consulter le site https://www.novartis.com/news/media-library.

Pour toute question concernant le site ou l’inscription requise, veuillez contacter media.relations@novartis.com

A propos de MMV

Medicines for Malaria Venture (MMV) est un partenariat de développement de produits (PDP) de premier plan dans le domaine de la recherche et du développement de médicaments antipaludiques. Sa mission est de réduire le fardeau du paludisme dans les pays où la maladie est endémique en découvrant, développant et en facilitant la fourniture de nouveaux médicaments antipaludiques efficaces et abordables. 

Depuis sa création en 1999, MMV et ses partenaires gèrent le plus grand portefeuille de projets de R&D et d’accès aux médicaments antipaludiques jamais constitué, ont mis sur le marché 12 nouveaux médicaments et assumé la gestion de l’accès à deux autres. Près de 3 millions de vies ont été sauvées grâce à des médicaments codéveloppés par MMV. Le succès de MMV repose sur son vaste réseau d’environ 150 partenaires actifs dans le monde entier, issus de l’industrie pharmaceutique, du monde universitaire et des pays endémiques.

La vision de MMV est celle d’un monde où des médicaments innovants permettront de guérir et de protéger les populations vulnérables et mal desservies exposées au paludisme, et contribueront à éradiquer cette terrible maladie.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.mmv.org

Suivez-nous sur les médias sociaux: Twitter | LinkedIn | YouTube | Facebook  

Références

1Organisation mondiale de la santé, Rapport mondial sur le paludisme 2020. Disponible sur : https://www.who.int/teams/global-malaria-programme/reports/world-malaria-report-2020

2 B. Balikagala, N. Fukuda, M. Ikeda, O.T. Katuro, S.I. Tachibana, M. Yamauchi, et al., (2021) Evidence of artemisinin-resistant malaria in Africa N. Engl. J. Med., 385 (13) pp. 1163-1171. Available at: https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2101746

3 Premji ZG. Coartem: the journey to the clinic. Malar J. 2009 Oct 12;8 Suppl 1(Suppl 1):S3

Novartis Media Relations

E-mail: media.relations@novartis.com 

Centre Amérique du nord 

Richard Jarvis

+41 79 584 2326

Julie Masow

+1 862 579 8456

Anja von Treskow

+41 79 392 9697

Anna Schäfers

+41 79 801 7267

Michael Meo

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+1 862 200 8344

Suisse

Satoshi Sugimoto

+41 79 619 2035

Novartis – Relations avec les investisseurs

Central investor relations line: +41 61 324 7944

E-mail: investor.relations@novartis.com

Central Amérique du nord

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Sloan Simpson

+1 862 345 4440

Nicole Zinsli-Somm

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Parag Mahanti

+1 973 876 4912

Isabella Zinck

+41 61 324 7188

MMV Communications

Elizabeth Poll

Directeur de Communication, MMV

+41 79 709 59 92  

polle@mmv.org

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HONG KONG, SAR, 22 novembre, 2022,-/African Media Agency (AMA)/-Hantec Financial, société primée du groupe Hantec, a officiellement annoncé son déploiement au Rwanda. Hantec offre de prestigieux services financiers et ouvre la porte à de nouvelles opportunités commerciales mondiales.

Entreprise réglementée au niveau mondial offrant des services financiers diversifiés

Avec une expertise de plus de 30 ans et 12 licences réglementaires, Hantec est constamment à la recherche d’opportunités pour étendre ses activités à de nouveaux marchés. Le groupe est maintenant présent dans 19 villes à travers 14 pays dans le monde, couvrant la Grande Chine, la Thaïlande, le Vietnam, le Japon, l’Australie, le Royaume-Uni, l’Europe, l’Amérique du Sud, le Moyen-Orient, l’Afrique, etc. L’entreprise offre également une variété d’actifs financiers, dont le FOREX, les CFD, les matières premières, les indices et les actions américaines, avec des spreads et des effets de levier compétitifs. 

Une marque reconnue garantissant la sécurité des fonds et des transactions

Hantec Financial, en tant que fournisseur de services financiers de confiance, croit au pouvoir de la technologie comme moyen de protéger les actifs des clients et d’améliorer les niveaux de service. Elle optimise en permanence sa plateforme en suivant les évolutions du marché et en s’adaptant aux préférences des investisseurs.

L’équipe a obtenu les certifications internationales ISO 27001 et ISO 20000. Elles garantissent que Hantec Financial répond au niveau de sécurité international en matière de protection des actifs des clients et offre aux investisseurs une expérience de trading fluide, stable et sûre.

Hantec Financial s’efforce de fournir des services financiers professionnels et personnalisés à tous ses clients 

En 2022, Fxdailyinfo.com a décerné à Hantec Financial le Prix de « Meilleur courtier Forex APAC » lors des Broker Awards 2022, en reconnaissance de ses services financiers professionnels et excellents dans la région APAC.Hantec Financial possède l’expertise et l’expérience nécessaires pour offrir des services d’investissement de haute qualité à tous. 

« Notre expansion à travers le Rwanda et dans le reste de l’Afrique nous permet d’offrir plus d’opportunités de trading international à nos précieux clients », a déclaré Freddy, PDG du groupe Hantec. Hantec Financial élabore également une approche très personnalisée en travaillant avec des équipes locales et en intégrant la culture locale dans ses opérations, afin de servir les investisseurs et les clients du monde entier.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Hantec Financial.

A propos de Hantec Financial: 

https://hantecfinancial.com/

Media Contact: 

csd@hantec.com

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Byline: By Susan Sitemere, Country Manager, Zimbabwe, and South Africa, WorldRemit

HARARE, Zimbabwe, 23 November, 2022,-/African Media Agency (AMA)/- A combination of rapidly evolving technology and the restrictions imposed by the COVID -19 pandemic has resulted in nothing short of a revolution in the online money transfer sector.

Globally, there have been drastic shifts in how people pay for goods and services, with electronic payments increasingly displacing traditional cash and more recently, cryptocurrency and digital currencies emerging in the market1.

In Zimbabwe, the use of mobile money has become pivotal to the way that citizens interact and exchange money during the pandemic. The number of active mobile money subscribers in the country increased from 4.05 million to 4.13 million in 20222. According to the Reserve Bank of Zimbabwe, mobile money interactions witnessed a steady upward trend with average monthly growth of 21% and 16% in volumes and values2. This movement has been truly significant at all levels of society, with users taking advantage of the rapidly evolving technologies of mobile wallets and contactless cards to make payments and move their money around the globe.

According to the World Bank, mobile money accounts drove a massive increase in financial inclusion in Sub – Saharan Africa as two–thirds of adults worldwide now send or receive digital payments, with the share in developing economies increasing from 35% in 2014 to 57% in 20213.

For many in Western society, the acceleration in technology makes for an easier and more convenient experience when dealing with digital remittances. However, for those citizens of emerging countries, the innovation and growth surrounding the global payments sector is resulting in a wide range of benefits.

Digital remittances are a lifeline

Remittances hugely sheltered many Zimbabwean families from the challenging economic situation that COVID-19 brought over the last few years, with remittances sent to Zimbabwe surging from about US$ 1 billion in 2020 to US$1.4 billion in 2021. The country also hit record-high foreign currency inflows of US$9.7 billion during that period.

With statistics like that, it is essential that adequate systems are put in place to make money transfers a secure and straightforward procedure. Online money transfers help countries gain financial inclusion in emerging markets, thus improving economic development and alleviating poverty.

Banking for the unbanked

According to the Reserve Bank of Zimbabwe, the number of financially included Zimbabweans reached 83% this year, with about 12.45 million now on banking platforms through various systems, including mobile money. This comes after 14 tough years for Zimbabweans, who first grappled with domestic currency shortages before the local currency crashed in 20085.

Until recently, migrant communities faced several stressful challenges when sending money abroad. Long queues, unfamiliar paperwork, and sky-high fees were usual hurdles at the beginning of a transfer that could take weeks to process. Once the money had finally reached its destination, the recipients needed access to banks or shops to collect their cash.

Today, with digital payment services like WorldRemit, people can receive money in a matter of minutes through airtime top-ups, cash pick up, and transfers to their EcoCash mobile wallets. 

These options that allow people to choose how to receive their money are essential in countries like Zimbabwe here in sub-Saharan Africa, where a significant proportion of the population remains unbanked. 

Fortunately, this choice is facilitated by a boom in cheap and widely available smartphones that allow consumers and small enterprises to transfer money at the touch of a button seamlessly. Aided by FinTech vision and investment, Africa has become a world leader in mobile money. Again, the economic upshift facilitated by the new technology has contributed to a drop in the number of households living in poverty.

A safe and convenient service

Digital payments service, WorldRemit uses industry-leading technology to enhance protection for online money transfers. This technology is also swift, meaning that most transfers are ready within minutes.

The increase in secure digital remittances, especially mobile-to-mobile transfers, has lowered the need for cash transactions. Consequently, opportunistic crime in many cash-heavy markets has been reduced, however, cybercrime remains a very present threat, which money transfer companies must work hard to combat.

Moving forward together

The transition to digital payments and online money transfers has positively impacted migrant communities and emerging countries. This transition has made the process of sending remittances easier and more secure. It has also lowered the barriers to financial inclusion in emerging countries by allowing people without bank accounts to receive money quickly.

By offering flexible ways of sending and receiving money, more people worldwide can access financial services and ultimately free themselves from the manacles of poverty.

Find out how WorldRemit can help you move your money around with online digital payments.

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of WorldRemit.

Notes to Editors

1.   Chambers and partners. Fintech 2022. March 2022

2.   ITWeb Mobile money gains traction in Zimbabwe – despite regulatory wrangling. Feb 2022

3.   World Bank Group. Covid – 19 Drives Global Surge in use of Digital Payments. June 2022

4.   Press Reader. Business Weekly Zimbabwe. June 2022

5.   Press Reader. Markets warm up to financial inclusion strategy. August 2022

About WorldRemit

We’re a leading global payments company and, along with Sendwave, part of Zepz, a group powering two global payments brands. 

We disrupted an industry previously dominated by offline legacy players by taking international money transfers online – making them safer, faster and lower cost. We currently send from 50 countries to recipients in 130 countries, operate in more than 5,000 money transfer corridors worldwide and employ over 1,200 people globally.

On the sending side WorldRemit is 100% digital (cashless), increasing convenience and enhancing security. For those receiving money, the company offers a wide range of options including bank deposit, cash collection, mobile airtime top-up and mobile money.

Backed by Accel, TCV and Leapfrog – WorldRemit’s headquarters are in London, United Kingdom with regional offices around the world.

www.worldremit.com

Media Contact

WorldRemit Press Office

media@worldremit.com

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Source : African Media Agency (AMA)

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Business

Byline by: Imane Charioui, Director Francophone Africa & Middle East, WorldRemit

DOUALA, Cameroon, 18 November 2022,-/African Media Agency (AMA)/- A combination of rapidly evolving technology and the restrictions imposed by the COVID -19 pandemic has resulted in what is nothing short of a revolution in the online money transfer sector in Cameroon. 

Globally, there have been drastic shifts in how people pay for goods and services, with electronic payments increasingly displacing traditional cash and more recently, cryptocurrency and digital currencies emerging in the market 1.



As of 2020, internet penetration in Cameroon was at 30% from less than 10% back in 2007, following the great strides from state and telecom operators who have ensured Cameroonians have good access internet services 2.

With the increased adoption of internet services and mobile phones throughout Cameroon, there has been a dramatic growth in mobile money, which allows an easy way to transfer money both domestically and internationally. 2.

This has caused a significant shift in consumer behavior when it comes to how people interact with financial services, with users taking advantage of rapidly evolving technologies such as mobile wallets and contactless cards to make payments and move their money around the globe. As of 2020, 65% (19.5 million) of the Cameroonian population had active mobile wallets and 26.5 million were using mobile money services 3.

According to the World Bank, mobile money accounts drove a massive increase in financial inclusion in Sub – Saharan Africa, as two–thirds of adults worldwide now send or receive digital payments, with the share in developing economies increasing from 35% in 2014 to 57% in 20214.

For many in Western society, the acceleration in technology makes for an easier and more convenient experience when dealing with digital remittances. However, for those citizens of emerging countries, the innovation and growth surrounding the global payments sector result in a wide range of benefits.

Digital remittances are a lifeline

In 2020, Cameroon received just over $334 million in personal remittances which sheltered many families from the challenging economic situation that COVID-19 brought. According to government data during this period, it was approximated that one in five Cameroonians live abroad and could regularly send money to their families back home for daily upkeep, education, and development 5.

It is without a doubt that remittances play a vital role in the country’s economy. Hence, an adequate system is needed to make sending money abroad a secure and simple procedure. 

Banking for the unbanked

Until recently, migrant communities faced several stressful challenges when sending money abroad. Long queues, unfamiliar paperwork, and sky-high fees were typical hurdles at the beginning of a transfer that could take weeks to process. Once the money had finally reached its destination, the recipients needed access to banks or shops to collect their cash.

Today, with digital payment services like WorldRemit, people can receive money in a matter of minutes through bank transfers, airtime top-up, cash pick up and transfers to their mobile wallets. 

These options that allow people to choose how to receive their money are vital in countries like Cameroon, where only 35% of the adult population had bank accounts as of 2017. This is due to insufficient proximity to financial institutions and the lack of education and digital skills of the least educated segments of the Cameroonian population 6. 

Fortunately, this choice is facilitated by a boom in cheap and widely available smartphones that allow consumers and small enterprises to seamlessly transfer money at the touch of a button. Aided by FinTech vision and investment, Africa has been transformed into a world leader in mobile money. Again, the economic upshift facilitated by the new technology has contributed to a drop in the number of households living in poverty.

A safe and convenient service

Digital payments service, WorldRemit uses industry-leading technology to enhance protection for online money transfers. This technology is also swift, meaning that most transfers are ready within minutes.

The increase in secure digital remittances, especially mobile-to-mobile transfers, has lowered the need for cash transactions. Consequently, opportunistic crime in many cash-heavy markets has been reduced, however cyber-crime remains a very present threat, which money transfer companies must work hard to combat.

Moving forward together

The transition to digital payments and online money transfers has positively impacted migrant communities and emerging countries. This transition has made the process of sending remittances easier and more secure. It has also lowered the barriers for financial inclusion in emerging countries like Cameroon by allowing people without bank accounts to receive money quickly.

By offering flexible ways of sending and receiving money, more people worldwide can access financial services and ultimately free themselves from the manacles of poverty.

Find out how WorldRemit can help you move your money around with online digital payments.

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of WorldRemit

Notes to Editors

1.   Chambers and partners. Fintech 2022. March 2022

2.   Journal du Cameroun. Online monetary transactions boost tertiary sector. October 2022

3.   Techcabal. Cameroon risks stunting mobile money growth with new transaction levy. January 2022   World Bank Group. Covid – 19 Drives Global Surge in use of Digital Payments. June 2022

4.   World Bank Group. Covid – 19 Drives Global Surge in use of Digital Payments. June 2022

5.   All Africa. Cameroon:WorldRemit’s Fintech Is Transforming Lives in Cameroon. September 2022

6.   UNCDF. Cameroon: Next steps in a high – potential market for Digital Financial Services

About WorldRemit



We’re a leading global payments company and, along with Sendwave, part of Zepz, a group powering two global payments brands.

We disrupted an industry previously dominated by offline legacy players by taking international money transfers online – making them safer, faster and lower-cost. We currently send from 50 countries to recipients in 130 countries, operate in more than 5,000 money transfer corridors worldwide and employ over 1,200 people globally.

On the sending side WorldRemit is 100% digital (cashless), increasing convenience and enhancing security. For those receiving money, the company offers a wide range of options including bank deposit, cash collection, mobile airtime top-up and mobile money.

Backed by Accel, TCV and Leapfrog – WorldRemit’s headquarters are in London, United Kingdom with regional offices in the United States, Poland, Canada, Australia, Hong Kong, Singapore, Malaysia, the Philippines, South Africa, Somaliland, Uganda, Kenya, Rwanda, Tanzania, Zimbabwe and Belgium.

www.worldremit.com

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WorldRemit Press Office

media@worldremit.com

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Business

La SMB CI a réalisé une bonne performance économique à fin juin 2022 : le chiffre d’affaires a progressé de 132 % et le bénéfice net a augmenté de 26 %.

La société multinationale de bitumes (SMB) connaît un progrès de son chiffre d’affaires au 1er semestre 2022. En effet, la hausse des cours internationaux du baril sous-tendu par un effet volume des marchés a permis à la société de réaliser un chiffre d’affaires de 113,5 milliards FCFA : super (+77 %), kérosène (+105 %), gasoil (+97 %), bitumes (+52 %) et pétrole brut (66 %). De plus, la croissance du marché national a favorisé une hausse des ventes de bitume à 60 200 tonnes. Enfin, le marché à l’export a été dynamique et a enregistré une augmentation des quantités vendues (+68 770 tonnes par rapport au premier semestre 2022).

Le résultat d’exploitation s’est amélioré de 911,733 millions FCFA à 7,5 milliards FCFA en 2022 contre 6,6 milliards FCFA en 2021. Cette amélioration est le signe d’une bonne maîtrise des charges d’exploitation. Par conséquent, le résultat net du premier semestre 2022 s’établit à 5,2 milliards FCFA contre 4,1 milliards FCFA au premier semestre 2021 (+26 %).

Le management est optimiste pour le second semestre en raison de la saisonnalité et de la cadence élevée de réalisations des travaux d’infrastructures routières ivoiriennes.

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Business

La SMB CI a réalisé une bonne performance économique à fin juin 2022 : le chiffre d’affaires a progressé de 132 % et le bénéfice net a augmenté de 26 %.

La société multinationale de bitumes (SMB) connaît un progrès de son chiffre d’affaires au 1er semestre 2022. En effet, la hausse des cours internationaux du baril sous-tendu par un effet volume des marchés a permis à la société de réaliser un chiffre d’affaires de 113,5 milliards FCFA : super (+77 %), kérosène (+105 %), gasoil (+97 %), bitumes (+52 %) et pétrole brut (66 %). De plus, la croissance du marché national a favorisé une hausse des ventes de bitume à 60 200 tonnes. Enfin, le marché à l’export a été dynamique et a enregistré une augmentation des quantités vendues (+68 770 tonnes par rapport au premier semestre 2022).

Le résultat d’exploitation s’est amélioré de 911,733 millions FCFA à 7,5 milliards FCFA en 2022 contre 6,6 milliards FCFA en 2021. Cette amélioration est le signe d’une bonne maîtrise des charges d’exploitation. Par conséquent, le résultat net du premier semestre 2022 s’établit à 5,2 milliards FCFA contre 4,1 milliards FCFA au premier semestre 2021 (+26 %).

Le management est optimiste pour le second semestre en raison de la saisonnalité et de la cadence élevée de réalisations des travaux d’infrastructures routières ivoiriennes.

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