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La Société Générale de Côte d’Ivoire (SGCI) a enregistré une hausse de 58 % de son bénéfice net au cours du premier semestre 2023 à 44 454 Millions FCFA.

Malgré une conjoncture économique marquée par la crise en Ukraine, la SGCI se démarque par sa performance exceptionnelle. En effet, le Produit Net Bancaire a vu une progression significative de 18%, atteignant 121 661 millions FCFA en juin 2023, contre 103 071 millions FCFA un an plus tôt. Malgré l’augmentation des frais généraux de 7%, la banque a démontré sa capacité à bien gérer ses coûts, avec un Résultat Brut d’Exploitation en hausse de 27%.

Le Résultat Brut d’Exploitation a enregistré une hausse notable de 27%, et le Coût Net du Risque s’est amélioré, en diminuant de 29%. Le Résultat Net a bondi de 58%, affichant 44 454 millions FCFA en juin 2023. Concernant les encours, les crédits à la clientèle ont progressé de 15% alors que les dépôts ont légèrement reculé de 1%.

En juin 2023, SGCI affiche une robustesse en termes de liquidité, démontrée par la conformité aux standards réglementaires à tous les horizons. Son modèle financier s’appuie sur des actifs autonomes : 2 266 Milliards FCFA en crédits et 2 566 Milliards FCFA en dépôts. Leur réserve de crédit montre des signes de robustesse et de diversité grâce à l’adhésion aux régulations de gestion de risques, un taux de dégradation en baisse à 7% (contre 8% l’année précédente) et une couverture impressionnante des créances douteuses à plus de 93%.

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Le répertoire national des entreprises publié par l’Institut National de la Statistique de Côte d’Ivoire a permis de dresser le tableau du tissus économique national.

La plupart des entreprises formelles de Côte d’Ivoire sont localisées dans les métropoles. Abidjan, en tant que capitale économique, accueille environ 75% de ces entreprises. Suivent ensuite des villes comme Bouaké, Yamoussoukro, San Pedro, Korhogo et Daloa, qui ensemble n’abritent que 9% des entreprises. Les autres villes partagent les 17% restants.

Avec 45% des entreprises formels, le commerce est le moteur de l’économie,. Le BTP et les activités de fabrication viennent après, chacun ayant moins de 10% de représentation.

La majorité des entreprises formelles sont des entreprises individuelles (22%), suivies de près par les sociétés à responsabilité limitée (21%) et les sociétés par action simplifiée (18%). Les sociétés anonymes sont les moins représentées, avec seulement 5,34%.

En Côte d’Ivoire, les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle crucial dans l’économie, représentant neuf entreprises sur dix des entreprises formelles . Cependant, elles réalisent des chiffres d’affaires relativement modestes par rapport aux grandes entreprises, qui contribuent à plus de 80% du chiffre d’affaires total.

Près de 62% des entreprises en Côte d’Ivoire ont moins de 10 ans, ce qui montre une dynamique entrepreneuriale en ébullition. Cependant, les entreprises plus anciennes, bien que moins nombreuses, apportent une expérience et une stabilité vitales à l’économie.

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L’Union africaine (UA) prévoit de mettre en place sa propre agence de notation de crédit d’ici 2024, dans une démarche visant à contrebalancer ce qu’elle considère comme des évaluations injustes des pays africains par les trois grands du secteur : Moody’s, Fitch et S&P Global Ratings.

L’Union africaine (UA) met les bouchées doubles pour lancer sa propre agence de notation de crédit. Ce projet, prévu pour 2024, ambitionne de rectifier ce que les dirigeants africains considèrent comme des notations injustes attribuées par les principales agences mondiales.

Un récent rapport du Programme des Nations Unies pour le développement a mis en évidence que les nations africaines pourraient économiser jusqu’à 74,5 milliards de dollars si les évaluations étaient moins subjectives.

Ce projet ambitieux, porté par le Mécanisme d’Évaluation par les Pairs Africains (APRM), une nouvelle branche de l’UA, est déjà soutenu par les ministres des finances de l’UA. La création de cette agence serait un pas en avant significatif pour le continent, promettant une évaluation financière plus transparente et pertinente.

Moody’s, Fitch et S&P Global Ratings contestent toute partialité et insistent sur le fait que leur méthodologie est appliquée de manière cohérente à travers le monde. Néanmoins, l’UA et ses membres maintiennent que ces agences sont promptes à dégrader les notes des pays africains.

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